mercredi 9 juillet 2008

Story très divertida


Aujourd'hui j'ai découvert que mon billet précédent sur Mis casitas avait non seulement été lu par leur créateur, José Luis Torres, mais référé à Une petite maison's journey, un blog tenu par Chuck Welch, photographe et détenteur d'une casita lui aussi. (I greet you both ! Y José, le felicito por este proyecto, es Genial y me gustaría saber que paso con las otras casitas ?)

Drôle de coïncidence, La petite maison était mon ex-voisine ! Sauf que je suis partie Before the disaster, alors que The Photographer n'a vu casita qu'After the disaster. Le Désastre étant un cycliste qui s'est cassé la figure à cause des casitas sur le sol et qui leur a méchamment donné des coups de pieds !! C'est pourquoi aujourd'hui, Photographe outré par ce mauvais traitement s'occupe si bien d'elle et se charge de lui faire découvrir la ville, les petits plaisirs de la vie et la blogosphère... ici

Appropriation des statues


Il est relativement fréquent de voir les sculptures de la ville décorées ou mises en scènes par des inconnus qui ont trouvé ça drôle. Certains pensent que c'est du vandalisme. Je me souviens avoir eu cette discussion avec François Odermatt, collectionneur d'œuvres d'art, à qui appartient cinq des 15 sculptures de l'artiste Ju Ming exposées à Montréal. La statue Taichi Single Whip était revêtue d’un chandail géant des Canadiens entièrement cousu à la main, au nom de Price, le gardien de but. C'était en avril dernier, lors la Coupe Stanley de Hockey.
Crédit photo : La Presse
Cette intervention a soulevé un grand débat, notamment sur le droit de transformer une œuvre d'art public pour une cause comme le sport. Une journaliste - pour ne pas dire Marie-Claude Lortie - s'en est même indignée. Mais pour le propriétaire de la sculpture, ce fût son heure de gloire. « Personne ne s'était intéressé à cette sculpture, puis en une semaine, elle est dans tous les journaux de la presse, à la télévision, à la radio. Les gens viennent tous les jours se faire photographier devant la statue, ils adorent ça, et moi aussi !»


lundi 7 juillet 2008

Armand Vaillancourt

Grand sculpteur, peintre et anarchiste. Marie et moi l'avons rencontré près de la Grande murale du Festival de Jazz. Mon enregistreuse dans le sac et CIBL en excuse nous en avons profité pour improviser une petite entrevue.


Pour ceux qui ne connaissent pas - ou pas assez - Armand Vaillancourt, Tout le monde en parle mieux que moi, alors :

vendredi 4 juillet 2008

Mis casitas qui voyagent

Il fallait les chercher, les trouver, les toucher, les déplacer ou se les approprier. 600 petites maisons en terre cuite étaient éparpillées en petits agglomérats sur l'avenue du Mont-Royal.
C'est le projet Mis Casitas de José Luis Torres, sculpteur, dans le cadre de la 4e édition de l'évènement urbain « Paysages éphémères ».
Mi casita réside maintenant chez moi ! J'ai pris une photo, puis j'ai envoyé celle-ci et sa nouvelle adresse à son créateur, qui retracera le cheminement de toutes les petites maisons par le biais d'un mapping électronique.

À travers ce projet, Torres explore la notion relationnelle via la dispersion sur la trame urbaine de petites maisons. Il transpose dans sa pratique artistique ses formations en architecture et en art. L’habitacle, l’abri, le portatif et la temporalité sont les éléments récurrents avec lesquels il compose dans l’élaboration de ses installations.

mercredi 2 juillet 2008

LIBÉRÉE !!!!

Íngrid Betancourt enlevée par les FARC le 23 février 2002 vient d'être libérée !! à 19h16 UTC (15h16 GTM-5) avec trois otages américains et onze militaires colombiens, par l'armée colombienne !!!
Ça va faire du bruit... !!! Je sens qu'on va en parler pendant un bon moment... hmmm

mardi 1 juillet 2008

Amuseurs du Festival International de Jazz

Dans le cadre du festival, CIBL s'est installée sur la Place des Arts. Hier, jour de chronique, le danseur de Break dance, le Bboy, le Old school - je ne sais toujours pas comment on les nomme - m'appelle une demie heure avant l'entrevue en direct pour annuler. «Dans la marde», ma réalisatrice me dit de le remplacer par un des 150 artistes qui déambulent. Je suis donc partie chasser les échassiers, mimes, jongleurs, acrobates, etc. Mais difficile de les approcher quand ils sont dans leur personnage... alors je les ai suivis jusque dans leurs loges, j'ai franchi les barrières de sécurité et là : C'était féérique, des costumes, des plumes, des géants, des paillettes, des statues en mouvement, des clowns sans leur nez, des personnages bizarres la clope au bec... J'ai ensuite demandé à un pirate qui était son capitaine et il m'a embarqué jusqu'à Danièle LeNoble, responsable de tout ce cirque et spécialiste en animation urbaine. Une femme adorable qui programme et coordonne absolument toutes les animations du festival depuis dix ans. Elle me dit - et je n'ose la croire - que c'est la première fois qu'un média s'intéresse à elle. Sur les 400 journalistes accrédités chaque année, pas un seul ne s'est intéressé à l'art urbain ?!!! Absurde*
Personnellement, pour une chronique improvisée ce fut une très belle rencontre...