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vendredi 29 août 2008

Mis casitas – phase 2 en images

Crédit photos : José Luis Torres


Voici les premières images de la phase 2 de l'intervention Mis casitas, elles m'ont été envoyées par l'artiste, José Luis Torres qui les a sans doute photographié avant qu'elles ne soient adoptées par les passants curieux et avant qu'elles n'entament leur périple. Elles étaient trois cents comme celles-ci, placées cette fois près des habitations, sur les escaliers (à la limite entre l'espace public et privé).

Reste à savoir ce qu'elles deviendront et si elles voyageront autant que leurs consœurs du début de l’été...
Vous pouvez suivre l’évolution du voyage des casitas au sur le site de Paysages éphémères.

Nombreux sont ceux qui se sont pris au jeu et au concept. On m'a même déjà reproché de ne pas en avoir emmené une à Barcelone. Voyageront-elles jusqu'en Europe ?
Nous suivrons leur évolution, et nous ferons un bilan fin septembre avec José Luis sur les ondes de CIBL !

mardi 26 août 2008

Mis casitas – phase 2

Dans le cadre de l’événement Paysages Éphémères - Espaces publics, l’artiste José Luis Torres s’apprête à parsemer une deuxième fournée de petites maisons nomades sur le plateau Mont-Royal. Le 27 août, les rues résidentielles perpendiculaires à l’avenue du Mont-Royal, entre St-Hubert et Papineau, recevront la visite des casitas.

La première intervention, au début du mois de juillet, visait l’artère principale du plateau, grouillante et collective. Les casitas, alors déposées au hasard des entrées des commerces, des coins de rue et des escaliers, s’étaient envolées en quelques heures. Les nouveaux propriétaires étaient invités à les prendre en photo dans leur nouvel emplacement et à envoyer le cliché à l’adresse indiquée sous chacune des petites constructions. L’exercice a permis de dresser un portrait de la diaspora des casitas disséminées et adoptées par les passants, les voyageurs, les curieux. Certaines des images sont par ailleurs en ligne sur le site Internet de l’événement.

Pour la seconde étape de son intervention, Torres a choisi d’explorer les limites entre le privé et le public. Trois cent petites maisons de terre cuite se retrouveront ainsi près des habitations, des escaliers privés, des jardins, dans la quasi-intimité des rues ombragées qui abritent les résidents du Plateau. L’œil averti les apercevra peut-être, reste à savoir si elles voyageront autant que leurs consœurs du début de l’été... Le public peut suivre l’évolution du voyage des casitas au www.paysagesephemeres.com.

Après une formation en architecture et en arts visuels, José Luis Torres a amorcé, en Argentine, une carrière professionnelle qui évolue autour de la sculpture. Au Québec depuis 2003, il poursuit une pratique en art contemporain. Pour l’artiste, le spectateur est un participant dont l’action, physique ou mentale, contribue à l’appréhension de ses œuvres. Il mène une réflexion sur le territoire, l’identité géographique, le nomadisme, la mémoire.

Pour un aperçu de son travail, visitez le www.arteven.org/profile/JoseLuisTorres.

dimanche 17 août 2008

Arte callejero


mercredi 9 juillet 2008

Story très divertida


Aujourd'hui j'ai découvert que mon billet précédent sur Mis casitas avait non seulement été lu par leur créateur, José Luis Torres, mais référé à Une petite maison's journey, un blog tenu par Chuck Welch, photographe et détenteur d'une casita lui aussi. (I greet you both ! Y José, le felicito por este proyecto, es Genial y me gustaría saber que paso con las otras casitas ?)

Drôle de coïncidence, La petite maison était mon ex-voisine ! Sauf que je suis partie Before the disaster, alors que The Photographer n'a vu casita qu'After the disaster. Le Désastre étant un cycliste qui s'est cassé la figure à cause des casitas sur le sol et qui leur a méchamment donné des coups de pieds !! C'est pourquoi aujourd'hui, Photographe outré par ce mauvais traitement s'occupe si bien d'elle et se charge de lui faire découvrir la ville, les petits plaisirs de la vie et la blogosphère... ici

Appropriation des statues


Il est relativement fréquent de voir les sculptures de la ville décorées ou mises en scènes par des inconnus qui ont trouvé ça drôle. Certains pensent que c'est du vandalisme. Je me souviens avoir eu cette discussion avec François Odermatt, collectionneur d'œuvres d'art, à qui appartient cinq des 15 sculptures de l'artiste Ju Ming exposées à Montréal. La statue Taichi Single Whip était revêtue d’un chandail géant des Canadiens entièrement cousu à la main, au nom de Price, le gardien de but. C'était en avril dernier, lors la Coupe Stanley de Hockey.
Crédit photo : La Presse
Cette intervention a soulevé un grand débat, notamment sur le droit de transformer une œuvre d'art public pour une cause comme le sport. Une journaliste - pour ne pas dire Marie-Claude Lortie - s'en est même indignée. Mais pour le propriétaire de la sculpture, ce fût son heure de gloire. « Personne ne s'était intéressé à cette sculpture, puis en une semaine, elle est dans tous les journaux de la presse, à la télévision, à la radio. Les gens viennent tous les jours se faire photographier devant la statue, ils adorent ça, et moi aussi !»


lundi 7 juillet 2008

Armand Vaillancourt

Grand sculpteur, peintre et anarchiste. Marie et moi l'avons rencontré près de la Grande murale du Festival de Jazz. Mon enregistreuse dans le sac et CIBL en excuse nous en avons profité pour improviser une petite entrevue.


Pour ceux qui ne connaissent pas - ou pas assez - Armand Vaillancourt, Tout le monde en parle mieux que moi, alors :

vendredi 4 juillet 2008

Mis casitas qui voyagent

Il fallait les chercher, les trouver, les toucher, les déplacer ou se les approprier. 600 petites maisons en terre cuite étaient éparpillées en petits agglomérats sur l'avenue du Mont-Royal.
C'est le projet Mis Casitas de José Luis Torres, sculpteur, dans le cadre de la 4e édition de l'évènement urbain « Paysages éphémères ».
Mi casita réside maintenant chez moi ! J'ai pris une photo, puis j'ai envoyé celle-ci et sa nouvelle adresse à son créateur, qui retracera le cheminement de toutes les petites maisons par le biais d'un mapping électronique.

À travers ce projet, Torres explore la notion relationnelle via la dispersion sur la trame urbaine de petites maisons. Il transpose dans sa pratique artistique ses formations en architecture et en art. L’habitacle, l’abri, le portatif et la temporalité sont les éléments récurrents avec lesquels il compose dans l’élaboration de ses installations.

samedi 8 mars 2008

Journée internationale de la femme


Cette photo est prise sur la colline parlementaire d’Ottawa, elle représente Nellie McClung à qui les Canadiennes doivent le statut juridique de «personnes» dans la loi constitutionnelle de 1867.

La sculpture fait partie d’un ensemble de cinq statues représentant les Célèbres cinq, les pionnières des droits de la femme au Canada.

Lors du dévoilement du monument le 18 octobre 2000 la très honorable Adrienne Clarkson déclarait :

« J'espère que les jeunes femmes d'un bout à l'autre du pays admireront cette sculpture avec fierté, émerveillement et un brin de perplexité […] J'espère que tous ceux et celles qui verront ce monument seront encouragés à continuer le parcours amorcé par les Célèbres cinq pour faire en sorte qu'un jour, toutes les femmes soient véritablement traitées en égales, comme des personnes. »


Heureusement qu’il y a les statues et des journées comme celle là pour nous le rappeler !