lundi 24 novembre 2008

Les coulisses des coulisses du documentaire

Dans le cadre des Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal, Violaine Bonnassies s'engage à tracer le portrait de différents réalisateurs. Elle a créé la page Les coulisses du documentaire sur laquelle seront diffusées les capsules vidéo de ses entrevues.

Petit bilan sur les ondes de CIBL au 4à6, lundi 24 novembre.


En entrevue avec Raymonde Provencher

En entrevue avec Michel Langlois

En entrevue avec Carmen Guarini

samedi 8 novembre 2008

Street art on youtube

Le métèque


Ok, ça date de 2006, mais je ne m'en lasse pas...

mercredi 5 novembre 2008

Yes, they did !


Trouvés sur le net...

lundi 3 novembre 2008

Roadsworth : crossing the line

Roadsworth : Crossing the Line, un film de 72 minutes réalisé par Alan Khol retrace le portrait de Peter Gibson, alias Roadsworth, un peintre, virtuose du pochoir, qui a provoqué un grand débat sur le droit des artistes à utiliser l'espace public. À qui appartient la rue ? Quelles sont les limites entre l’art et le vandalisme ?


Né à Toronto, mais installé à Montréal depuis de nombreuses années, Peter Gibson, fait ce qu’il appelle de la poésie de rue : Il détourne avec des pochoirs et du spray les marques et des codes de signalisation routière pour, dit-il, enjoliver la ville et faire passer des messages engagés ayant pour thèmes de nous faire réfléchir sur l'usage de l'automobile et de la bicyclette. Si vous vous êtes promené dans les rues de Montréal entre 2001 et 2004 vous avez forcément vu ou marché sur une de ses très nombreuses œuvres.


Le 29 novembre 2004, à 4h30 du matin, il est prit en flagrant délit par la police, ses bombes aérosols à la main. 53 chefs d’accusations pèsent contre lui. Il risque la prison mais son arrestation à provoqué un tel tollé général, qu'il a fait la manchette dans tous les journaux et a reçu un tel appui de la communauté artistique que la Ville de Montréal n'a eu d'autre choix que de faire marche arrière en passant d'une amende potentielle d'environ 200 000 $ à une peine de 40 heures de travaux communautaires... dans le domaine des arts visuels! Donc après l'avoir arrêté, la ville de Montréal l'a finalement embauché.





Roadsworth : crossing the line sera présenté en première mondiale aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) le 19 novembre à 21h au cinéma du Parc et le 21 novembre à 19h30 à l'université Concordia. La bande annonce et plus de photos sont disponibles sur le site officiel de Roadsworth.

lundi 20 octobre 2008

Le retour du temps

Le retour du temps est un parcours chorégraphique créé in situ dans le parc du Mont-Royal par la chorégraphe Lucie Grégoire, interprété par 30 danseurs de la relève montréalaise. La danse suggère la dimension fugitive de la migration d'êtres humains ainsi que leur rassemblement dans le passage du temps et de la vie. Les thèmes de la solidarité, de la rencontre, du déracinement et de la rupture étaient au cœur de l'œuvre.

Très axée sur le ressenti, la chorégraphie découle directement du rapport qu'entretient Lucie Grégoire avec le parc du Mont-Royal. Sans musique, les danseurs ont à composer avec leur environnement, qui n'est pas contrôlé.





L'idée derrière le concept est justement d'aller à la rencontre de différents publics. C'est aussi l'occasion, pour l'enseignante qu'est Lucie Grégoire, de donner un débouché aux diplômés des trois principaux établissements de formation en danse contemporaine à Montréal, soit Les Ateliers de danse moderne de Montréal (LADMMI), le département de danse de l'Université du Québec à Montréal et celui de l'Université Concordia.

Étonnamment, les gouvernements se montrent réticents à financer un tel projet, parce qu'il ne génère pas de revenus de billetterie. Totalement gratuit, il est produit par le Conseil des arts deMontréal, en collaboration avec la Maison de la culture Plateau-Mont-Royal et la Maison de la culture Côte-des-Neiges.

samedi 18 octobre 2008

Léo Ferré...

vendredi 29 août 2008

Mis casitas – phase 2 en images

Crédit photos : José Luis Torres


Voici les premières images de la phase 2 de l'intervention Mis casitas, elles m'ont été envoyées par l'artiste, José Luis Torres qui les a sans doute photographié avant qu'elles ne soient adoptées par les passants curieux et avant qu'elles n'entament leur périple. Elles étaient trois cents comme celles-ci, placées cette fois près des habitations, sur les escaliers (à la limite entre l'espace public et privé).

Reste à savoir ce qu'elles deviendront et si elles voyageront autant que leurs consœurs du début de l’été...
Vous pouvez suivre l’évolution du voyage des casitas au sur le site de Paysages éphémères.

Nombreux sont ceux qui se sont pris au jeu et au concept. On m'a même déjà reproché de ne pas en avoir emmené une à Barcelone. Voyageront-elles jusqu'en Europe ?
Nous suivrons leur évolution, et nous ferons un bilan fin septembre avec José Luis sur les ondes de CIBL !

jeudi 28 août 2008

L’Usine à Paysage à bord de la PAC mobile


Samedi 30 août, de 15h à 18h, au 138 avenue Atwater, l’Usine se joint à l’équipe de “Pedalez avec courage” pour une tournée canadienne, plus précisément, une traversée à vélo. « Pédalez avec courage est une extraordinaire aventure humaine, la traversée du pays d’un océan à l’autre, symbolisant l’extraordinaire récit d’une victoire sur le cancer » Afin de contribuer au projet, l’Usine à Paysage tiendra des manufactures intinérantes lors des 5 grands événements.

L’ «Usine à Paysage» comme son nom l’indique , est une manufacture de paysages peints à la main et fabriqués à la chaine. Chacun deviendra alors spécialiste de sa tâche : la ligne d’horizon, de la montagne, du ciel, des arbres, du lac, de la plage, du titre, du recadrage ou du logo; éléments constitutifs du paysage de base. Artistes de tout acabit et la population sont conviés à participer à cette performance de production artistique.

Cette performance répond au besoin d’une collectivité de participer à un projet social, à un rassemblement qui favorise le sentiment d’appartenance à une communauté, à une culture.

Associé avec l’événement PAC, l’Usine contribue à bâtir un réseau d’entraide soutenant les victimes du cancer et leurs accompagnateurs. Aussi, c’est une autre manière de donner puisque l ‘argent des paysages vendus sera ajouté aux sommes amassées pour la cause. C’est une autre manière de prendre part à cette aventure.

26 juillet : Hope
2 août : Calgary
24 août : Toronto
30 août : Montréal
8 septembre : Halifax

Plus d'informations
www.usineapaysage.com - 514-661-0228 – audrey@usineapaysage.com
www.pedalezaveccourage.ca - (514) 909-0530 pac@dana-international.org

L’initiative de Pédalez avec courage est née de la philosophie de Dâna international, un organisme à but non lucratif. Le dénominateur commun de ses projets étant la valorisation de l’être humain en tout respect de l’environnement, Dâna signifie « faire don de soi ».

La mission de Dâna passe par le développement de projets de financement en faveur de causes humanitaires par le biais de communautés d’entraide, tant virtuelles que locales. Ses projets et initiatives veillent à briser l’isolement et stimuler les interrelations.

mercredi 27 août 2008

Le street booming : nouvel art de rue



Le street booming (en provenance de Montréal) fait de plus en plus d'adeptes dans le monde et sur Internet (on trouve des vidéos de France, Belgique et d'Allemagne). Ce style est inspiré du flashmob, mais à la différence d'un grand freeze, c'est de l'improvisation à plusieurs dans la rue. Chacun reçoit une action à effectuer, ce qui donne au final une street story. Les gestes des boomers doivent s'enchaîner pour donner l'impression d'être une doublure d'un même personnage, c'est «la tactique des indiens», c'est le même concept que le projet d'architecture chorégraphique Les précédents de Marie Béland. Une autre figure phare du street booming c'est la «no limit», elle consiste à marcher sans limite dans la rue. www.streetbooming.org

mardi 26 août 2008

Mis casitas – phase 2

Dans le cadre de l’événement Paysages Éphémères - Espaces publics, l’artiste José Luis Torres s’apprête à parsemer une deuxième fournée de petites maisons nomades sur le plateau Mont-Royal. Le 27 août, les rues résidentielles perpendiculaires à l’avenue du Mont-Royal, entre St-Hubert et Papineau, recevront la visite des casitas.

La première intervention, au début du mois de juillet, visait l’artère principale du plateau, grouillante et collective. Les casitas, alors déposées au hasard des entrées des commerces, des coins de rue et des escaliers, s’étaient envolées en quelques heures. Les nouveaux propriétaires étaient invités à les prendre en photo dans leur nouvel emplacement et à envoyer le cliché à l’adresse indiquée sous chacune des petites constructions. L’exercice a permis de dresser un portrait de la diaspora des casitas disséminées et adoptées par les passants, les voyageurs, les curieux. Certaines des images sont par ailleurs en ligne sur le site Internet de l’événement.

Pour la seconde étape de son intervention, Torres a choisi d’explorer les limites entre le privé et le public. Trois cent petites maisons de terre cuite se retrouveront ainsi près des habitations, des escaliers privés, des jardins, dans la quasi-intimité des rues ombragées qui abritent les résidents du Plateau. L’œil averti les apercevra peut-être, reste à savoir si elles voyageront autant que leurs consœurs du début de l’été... Le public peut suivre l’évolution du voyage des casitas au www.paysagesephemeres.com.

Après une formation en architecture et en arts visuels, José Luis Torres a amorcé, en Argentine, une carrière professionnelle qui évolue autour de la sculpture. Au Québec depuis 2003, il poursuit une pratique en art contemporain. Pour l’artiste, le spectateur est un participant dont l’action, physique ou mentale, contribue à l’appréhension de ses œuvres. Il mène une réflexion sur le territoire, l’identité géographique, le nomadisme, la mémoire.

Pour un aperçu de son travail, visitez le www.arteven.org/profile/JoseLuisTorres.

vendredi 22 août 2008

Barcelona Street Art


J'ai découvert un bon site qui recense les plus grandes figures du graffiti barcelonais : Barcelona Street Art.

jeudi 21 août 2008

JR - Artiviste

dimanche 17 août 2008

Arte callejero


jeudi 31 juillet 2008

home sweet home

Ce soir je retourne chez moi en terre catalane !
Excusez le silence...

lundi 28 juillet 2008

Rilke aux égouts

Cette citation du grand poète Rainer Maria Rilke écrite sur le trottoir devant une porte d'entrée dégouline jusqu'aux... égouts. Avec une belle bonne faute comme on les aime. Ô, quel bel hommage... bien que la phrase précédant cet extrait recommande « d'utiliser, pour vous exprimer, les choses qui vous entourent, les images de vos rêves et les objets de votre souvenir.»

dimanche 27 juillet 2008

La Grande roue

Un rêve d'enfant enfin assouvit.

J'ai eu l'occasion hier de monter pour la première fois dans une grande roue. Et oui, il n'est jamais trop tard ! Je vous avoue que c'est assez impressionnant, haut, et que ça va très vite, même si on n'a pas le vertige !
Mais maintenant je comprends pourquoi la grande roue est l'élément de foire par excellence, pour les grands, plus que pour les petits.
Il y a l'aspect romantique de la grande roue aussi que je n'avais jamais saisi... Mais c'est vrai que l'excitation de l'attraction porte à se défouler sur son compagnon ! Je n'en dirais pas davantage ! Mais merci aux 20 ans des FrancoFolies pour cette première expérience !

















Et j'y suis retournée by night !

jeudi 17 juillet 2008

Vert Bac

Quel est l'objet par excellence de la ville de Montréal que nous nous approprions comme si c'était le notre ? C'est la question que se sont posés Émilie Voyer et Pierre-Étienne Gendron, du Collectif Vert pétant. Leur réponse : le bac vert des résidents ! « Le plus amusant quand on emprunte le bac des gens, c'est quand ils viennent le récupérer. Fâchés ou amusés, peu importe la réaction, ils ont tous une opinion et un rapport avec leur bac à recyclage. »

Construire une structure éphémère et vert pétante sur l'espace public suscite la curiosité mais surtout la réflexion. Si « Pourquoi Montréal utilise encore ces bacs ?» est la question la plus fréquemment posée par les passants, « Dès qu'il y a du vent, les rues sont dégueulasses », est la remarque unanime. D'autres se plaignent des éboueurs sans cœur qui jettent et brisent ces chers bacs verts, sans parler des voleurs et des faignants qui ne veulent pas aller jusqu'à leur Écoquartier !

Entre la performance artistique et la réflexion citoyenne, Vert Bac à remporté le prix du jury dans le cadre des Paysages éphémères de l'avenue du Mont-Royal, vous pourrez les voir tous les mercredis (jour du recyclage) du mois de juillet.

mardi 15 juillet 2008

Tango de Montréal

Je passe tous les jours devant ce poème de Gérald Godin (situé derrière la station Mont-Royal) et l'ai enfin photographié ! Inutile de dire qu'il faut cliquer sur l'image pour le lire.

dimanche 13 juillet 2008

Architecture Chorégraphique


Les 16-23-24-30 juillet ainsi que le 6-7 août, le projet in situ de la chorégraphe Marie Béland, Les précédents, mettra en lumière l'architecture sans cesse changeante du Parc Lafontaine en intégrant des danseurs au tableau.

Cette performance fait partie de la programmation officielle du Théâtre de Verdure et comme son nom l'indique, elle précède chaque spectacle de danse. « Le but est de créer un pont entre les gens du parc et la scène, de leur donner envie d'aller voir un vrai spectacle de danse contemporaine. »

Graffitis animés

BLU, je me passe de commentaire et conseille juste de regarder ce qu'il fait :

mercredi 9 juillet 2008

Story très divertida


Aujourd'hui j'ai découvert que mon billet précédent sur Mis casitas avait non seulement été lu par leur créateur, José Luis Torres, mais référé à Une petite maison's journey, un blog tenu par Chuck Welch, photographe et détenteur d'une casita lui aussi. (I greet you both ! Y José, le felicito por este proyecto, es Genial y me gustaría saber que paso con las otras casitas ?)

Drôle de coïncidence, La petite maison était mon ex-voisine ! Sauf que je suis partie Before the disaster, alors que The Photographer n'a vu casita qu'After the disaster. Le Désastre étant un cycliste qui s'est cassé la figure à cause des casitas sur le sol et qui leur a méchamment donné des coups de pieds !! C'est pourquoi aujourd'hui, Photographe outré par ce mauvais traitement s'occupe si bien d'elle et se charge de lui faire découvrir la ville, les petits plaisirs de la vie et la blogosphère... ici

Appropriation des statues


Il est relativement fréquent de voir les sculptures de la ville décorées ou mises en scènes par des inconnus qui ont trouvé ça drôle. Certains pensent que c'est du vandalisme. Je me souviens avoir eu cette discussion avec François Odermatt, collectionneur d'œuvres d'art, à qui appartient cinq des 15 sculptures de l'artiste Ju Ming exposées à Montréal. La statue Taichi Single Whip était revêtue d’un chandail géant des Canadiens entièrement cousu à la main, au nom de Price, le gardien de but. C'était en avril dernier, lors la Coupe Stanley de Hockey.
Crédit photo : La Presse
Cette intervention a soulevé un grand débat, notamment sur le droit de transformer une œuvre d'art public pour une cause comme le sport. Une journaliste - pour ne pas dire Marie-Claude Lortie - s'en est même indignée. Mais pour le propriétaire de la sculpture, ce fût son heure de gloire. « Personne ne s'était intéressé à cette sculpture, puis en une semaine, elle est dans tous les journaux de la presse, à la télévision, à la radio. Les gens viennent tous les jours se faire photographier devant la statue, ils adorent ça, et moi aussi !»


lundi 7 juillet 2008

Armand Vaillancourt

Grand sculpteur, peintre et anarchiste. Marie et moi l'avons rencontré près de la Grande murale du Festival de Jazz. Mon enregistreuse dans le sac et CIBL en excuse nous en avons profité pour improviser une petite entrevue.


Pour ceux qui ne connaissent pas - ou pas assez - Armand Vaillancourt, Tout le monde en parle mieux que moi, alors :

vendredi 4 juillet 2008

Mis casitas qui voyagent

Il fallait les chercher, les trouver, les toucher, les déplacer ou se les approprier. 600 petites maisons en terre cuite étaient éparpillées en petits agglomérats sur l'avenue du Mont-Royal.
C'est le projet Mis Casitas de José Luis Torres, sculpteur, dans le cadre de la 4e édition de l'évènement urbain « Paysages éphémères ».
Mi casita réside maintenant chez moi ! J'ai pris une photo, puis j'ai envoyé celle-ci et sa nouvelle adresse à son créateur, qui retracera le cheminement de toutes les petites maisons par le biais d'un mapping électronique.

À travers ce projet, Torres explore la notion relationnelle via la dispersion sur la trame urbaine de petites maisons. Il transpose dans sa pratique artistique ses formations en architecture et en art. L’habitacle, l’abri, le portatif et la temporalité sont les éléments récurrents avec lesquels il compose dans l’élaboration de ses installations.

mercredi 2 juillet 2008

LIBÉRÉE !!!!

Íngrid Betancourt enlevée par les FARC le 23 février 2002 vient d'être libérée !! à 19h16 UTC (15h16 GTM-5) avec trois otages américains et onze militaires colombiens, par l'armée colombienne !!!
Ça va faire du bruit... !!! Je sens qu'on va en parler pendant un bon moment... hmmm

mardi 1 juillet 2008

Amuseurs du Festival International de Jazz

Dans le cadre du festival, CIBL s'est installée sur la Place des Arts. Hier, jour de chronique, le danseur de Break dance, le Bboy, le Old school - je ne sais toujours pas comment on les nomme - m'appelle une demie heure avant l'entrevue en direct pour annuler. «Dans la marde», ma réalisatrice me dit de le remplacer par un des 150 artistes qui déambulent. Je suis donc partie chasser les échassiers, mimes, jongleurs, acrobates, etc. Mais difficile de les approcher quand ils sont dans leur personnage... alors je les ai suivis jusque dans leurs loges, j'ai franchi les barrières de sécurité et là : C'était féérique, des costumes, des plumes, des géants, des paillettes, des statues en mouvement, des clowns sans leur nez, des personnages bizarres la clope au bec... J'ai ensuite demandé à un pirate qui était son capitaine et il m'a embarqué jusqu'à Danièle LeNoble, responsable de tout ce cirque et spécialiste en animation urbaine. Une femme adorable qui programme et coordonne absolument toutes les animations du festival depuis dix ans. Elle me dit - et je n'ose la croire - que c'est la première fois qu'un média s'intéresse à elle. Sur les 400 journalistes accrédités chaque année, pas un seul ne s'est intéressé à l'art urbain ?!!! Absurde*
Personnellement, pour une chronique improvisée ce fut une très belle rencontre...

dimanche 22 juin 2008

Tranche de vie Mont-Royalaise