Dans le cadre du festival, CIBL s'est installée sur la Place des Arts. Hier, jour de chronique, le danseur de Break dance, le Bboy, le Old school - je ne sais toujours pas comment on les nomme - m'appelle une demie heure avant l'entrevue en direct pour annuler. «Dans la marde», ma réalisatrice me dit de le remplacer par un des 150 artistes qui déambulent. Je suis donc partie chasser les échassiers, mimes, jongleurs, acrobates, etc. Mais difficile de les approcher quand ils sont dans leur personnage... alors je les ai suivis jusque dans leurs loges, j'ai franchi les barrières de sécurité et là : C'était féérique, des costumes, des plumes, des géants, des paillettes, des statues en mouvement, des clowns sans leur nez, des personnages bizarres la clope au bec... J'ai ensuite demandé à un pirate qui était son capitaine et il m'a embarqué jusqu'à Danièle LeNoble, responsable de tout ce cirque et spécialiste en animation urbaine. Une femme adorable qui programme et coordonne absolument toutes les animations du festival depuis dix ans. Elle me dit - et je n'ose la croire - que c'est la première fois qu'un média s'intéresse à elle. Sur les 400 journalistes accrédités chaque année, pas un seul ne s'est intéressé à l'art urbain ?!!! Absurde*Personnellement, pour une chronique improvisée ce fut une très belle rencontre...



2 commentaires:
Ca fait rêver tout ce ... cirque!
Excellent pour toi que tu sois la première à t'y intéresser, tu as un scoop!!!! yeahhhhhhhhhhh
Bisous bisous
Laure
bravo et la photo est magnifique, comme d'hab. Bisous
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