samedi 8 novembre 2008
samedi 18 octobre 2008
samedi 12 avril 2008
La musique à l'heure du Tenori-on
Hier avait lieu le lancement officiel au Canada d’un nouvel instrument de musique, révolutionnaire pour les musiciens électro : Le Tenori-on (à prononcer en un seul mot) de Yamaha (en haut à droite).
Cet instrument numérique permet aux DJs et aux producteurs d’utiliser la technologie MIDI et de charger des échantillons sonores pour mixer en live.
L’instrument fut présenté à la S.A.T par l’artiste-concepteur du Tenori-on, le Japonais Toshio Iwai, suivi de performances live de Djs et musiciens venus de Montréal, de Toronto, de San Francisco et de Berlin.
Je n’ai pas eu l’occasion de toucher l’un des dix Tenori-on mit en démonstration. Donc difficile de dire si c’est dur à comprendre. Mais ça à l’air d’un jeu, puis c’est beau ! les boutons émettent des lumières qui émettent du son ! Le Tenori-on est encore en vente uniquement sur Internet.

Björk, Peter Gabriel, The Chemical Brothers et Kraftwerk seraient déjà tombés sous le charme...
Démonstration
mercredi 26 mars 2008
Mesdames, messieurs : Daakoon !
J’invite et j’incite, comme j’encourage et j’exhorte tout le monde à se plonger dans un univers musical très particulier…
D’une mère portugaise et d’un père mozambicain, l’artiste est né à Genève et démarre aujourd’hui sa carrière à Montréal. Ce mélange donne une musique d’influences diverses, si ce n’est opposées, alliant le trip-hop, le classique et la musique répétitive. « Mes musiques sont des expérimentations », dit-il.
Le style est innovant surtout par sa composition en tant que telle. La plupart des morceaux hip-hop ou trip-hop ont en moyenne cinq couches musicales (un beat, une basse, des voix et une guitare, par exemple), alors que ses musiques, dans ce même genre, atteignent parfois 20 couches musicales. «Comme si un orchestre jouait du trip-hop, en quelque sorte.»
Musicien autodidacte depuis cinq ans, Daakoon compose majoritairement depuis son ordinateur, sur des logiciels de création musicale et sur son piano droit.
Mais viennent parfois s’ajouter aux compositions un dulcimer, un santour, une kalimba, une harpe malgache, diverses percussions, un vieil orgue électronique, une flûte et une guitare. Sans oublier les beat box et les machines électroniques pour sampler tout ça.
Projets d'avenir
Sa carrière se lance de fil en aiguille, on peut le dire, grâce à MySpace, en commençant par gagner des concours qui lui permettent d'être diffusé sur les ondes de CISM, CKBL, et CIBL. Il tisse ainsi des liens avec Claude-Marie Landré avec qui il compose désormais un opéra électronique. De ce projet en naîtra d'autres qui se mijotent en ce moment avec Andréanne Hatin, compositrice déjà reconnue dans le monde de la musique à Montréal.
Outre l'espoir de sortir prochainement un deuxième album et le rêve de signer sous un label, Alex Da Cunha suit parallèlement des études cinématographiques et travaille sur un projet de court-métrage / vidéoclip. Inspirant ou inspiré de ses dernières musiques de film.
mardi 11 mars 2008
L'opéra est mort, vive l'opéra !
Pour pallier ce manque de spectateurs et s'assurer un public dans l'avenir, l'opéra de Montréal entreprend des activités de sensibilisation et de découverte de l'opéra.
Cherchant aussi à susciter la curiosité d'un nouvel auditoire, l'opéra tente de se moderniser et créé des spectacles d'un nouveau genre, au service de la technologie.
Mais en quoi consiste vraiment ces mesures, et vont-elles parvenir à attirer un nouveau public ? Le reportage qui suit tente de répondre à ces questions. Il a été réalisé dans le cadre des cours de l'université de Montréal.


